Le management

17 mai

Le management est un outil incontournable pour les entreprises. Les dirigeants doivent mettre en place un système de management efficace pour accroitre les activités. 

 

Le management c’est quoi?

Comme le dit Wikipédia : Le management est la mise en oeuvre de moyens humains et matériel d’une entreprise pour atteindre ses objectifs. Il correspond à l’idée de gestion et de pilotage appliquée à une entreprise ou une unité de celle-ci. Lorsqu’il concerne l’entreprise tout entière on peut généralement l’assimiler à la fonction de direction. Le management est présenté ici dans sa version prédominante, d’autres formes existent en particulier dans les approches en gouvernance partagée. Le management consiste à :

  • fixer des objectifs (stratégiques et opérationnels)
  • Choisir les moyens de les atteindre
  • Mettre en oeuvre ces moyens
  • Contrôler la mise en oeuvre et les résultats obtenus
  • Assurer une régulation à partir de ce contrôle

La définition du management selon les spécialistes :

Depuis des années le terme management a plusieurs définitions tout en gardant les mêmes principes. Le management est l’action de prévoir et planifier, d’organiser, de commander et de contrôler. C’est aussi l’ensemble des processus de résolution de problèmes permettant d’atteindre efficacement les objectifs de l’entreprise grâce à l’utilisation à bon escient des ressources à la disposition de l’organisation.

 

Les 7 types de managers:

1) L’opportuniste

Les opportunistes ont tendance à rechercher les occasions d’utiliser leur environnement à leur propre avantage et le contrôler. Leur réaction à un événement dépend en premier lieu de la question de savoir s’ils croient pouvoir influer ou non sur ce dernier. Ils traitent leurs congénères comme des objets ou des concurrents.

Les opportunistes considèrent que leur comportement est légitimes dans le monde difficile des affaires, faisant leur la devise « oeil pour oeil, dent pour dent ». Celui qui pense ainsi refuse tout feedback et fait porter aux autres la responsabilité des échecs. Les opportunistes ne tiennent en général pas longtemps dans leur position et finissent par passer à des logiques d’actions plus efficaces.

Les opportunistes ne sont pas aptes à oeuvrer en tant que leaders, en raison du refus de leurs collaborateurs de travailler sur le long terme avec eux, de leurs confrontations constantes et de leurs fréquentes violations des règles.

 

2)Le diplomate

Le diplomate appréhende son environnement de manière plus appropriée. Il considère qu’il doit servir son équipe, il est toujours loyal et essaie de faire en sorte que son comportement soit à la hauteur de ce qu’attendent ses collègues occupant des postes plus élevés, et d’éviter les conflits. Cette logique d’actions repose en premier lieu sur la volonté de contrôler son propre comportement et non pas d’avoir de l’influence sur les événements ou les collaborateurs. Les diplomates sont mieux acceptés en tant que leaders et conservent leur influence s’ils se comportent selon les normes en vigueur et accomplissent leurs taches quotidiennes de manière satisfaisante.

Les diplomates sont un lien social pour leurs collègues et font attention aux besoins des autres. C’est pourquoi ils oeuvrent plutôt à des niveaux inférieurs du management. S’ils le sont à des niveaux supérieurs, ils pourraient être tentés d’ignorer les conflits. Ils auraient tendance à être trop polis et amicaux car ils ne se sentiraient pas en mesure de donner un feedback critique à d’autres. Les diplômes considèrent que provoquer des changements qui entraînent des conflits est une charge difficile à assumer. Ils ont donc tendance à éviter les questions désagréables, quitte à se nuire à eux-mêmes.

 

3) L’expert

Les experts essaient d’exercer le contrôle en perfectionnant leurs connaissances. Une argumentation solide est de toute premières importance à leurs yeux. Ils sont sûrs de leur savoir technique, présentent des faits et argumentent de manière logique lorsqu’il s’agit de trouver un consensus et de convaincre d’autres personnes. Leurs buts sont des améliorations constantes, l’efficience et la perfection.

En tant que cadres, ils ont tendance à avoir absolument raison, ce qui débouche souvent sur l’impression que la collaboration avec les autres est une perte de temps. Les experts ont tendance à ne pas prendre en considération l’opinion des personnes moins qualifiées. Leur intelligence émotionnelle n’est pas du tout développé.

4) L’organisateur

Les organisateurs veillent à la qualité de leur environnement de travail et se concentrent sur les résultats. Leur style les empêche souvent de sortir des sentiers battus. Les organisateurs ont une compréhension plus complexe et plus globale du monde de l’entreprise, ce qui les distingue des opportunistes, des diplomates et des experts. Ils sont ouverts au feedback et comprennent que nombre de situations confuses et de conflits au quotidien s’expliquent pas des interprétations divergentes.

 

5) L’individualiste

Les individualistes reconnaissent que ni leur logique d’action ni celle des autres n’est naturelle. Ils considèrent que toute logique d’action est une construction individuelle d’une personne spécifique dans un environnement donné. Cela permet de créer via un comportement original, de la valeur dans leur entreprise. Ils rassemblent des collègues avec des personnalités différentes et s’entendent bien avec les personnes qui suivent d’autres logiques d’action.

Les individualistes se distinguent des organisateurs parce qu’ils sont conscient qu’il existe un conflit entre leurs principes et leurs actions ou entre les valeurs de l’entreprise et leur mise en oeuvre. Ils vivent positivement ces conflits et les considèrent comme source de tension, de créativité et d’incitation à continuer à se développer. Les individualistes ont tendance à ne pas observer les règles qu’ils considèrent comme non pertinentes et deviennent ainsi une source d’embarras pour les autres. Ils disposent de la sensibilité nécessaire pour éviter ou résoudre des conflits de manière créative, et ont la capacité d’avoir une influence positive sur les autres.

 

6) Le stratège

Les stratèges considèrent les contraintes organisationnelles comme pouvant faire l’objet de discussions et donc être modifiées. Tandis que l’individualiste maitrise la communication avec des collègues qui ont adopté différentes logiques d’action, le stratège est également en mesure d’estimer à un niveau supérieur les effets de mesures et de conventions sur l’entreprise. Les stratèges peuvent très bien développer des visions communes pour des collègues qui ont différentes logiques d’action.

7) L’alchimiste

La différence entre l’alchimiste et le stratège réside dans la capacité de se renouveler soi-même ou son entreprise de telle manière que cela marque l’histoire ou de donner une orientation entièrement nouvelle. Tandis que le stratège passe d’un engagement à un autre, l’alchimiste possède quant à lui l’extraordinaire capacité de réussir dans de nombreuses situations et sur des niveaux totalement différents. Les alchimistes peuvent avoir des relations aussi bien avec les chefs qu’avec de simples collaborateurs. Ils peuvent liquider des affaires urgentes mais sans jamais perdre de vue leurs objectifs à long terme.

 

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